08.11.2009

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Observatoire des questions sexuelles et raciales

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20 ans d'Act Up

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07.11.2009

Cocorico

Selon le site américain de tourisme gay TripOut, Paris est "l'endroit le plus sexy au monde", devant Buenos Aires.


Le palmarès récompense également Rio de Janeiro, Bercelone et Buenos Aires comme "meilleures destinations internationales".

Ce classement résulte du vote de quelque 100.000 internautes très largement américains.

Nouvelles du monde

Portugal : le Premier ministre déterminé à légaliser le mariage homosexuel

Le Premier ministre portugais José Socrates s'est dit déterminé à légaliser le mariage homosexuel - comme il s'y était engagé pendant sa campagne - en présentant jeudi son programme de gouvernement.
Le Premier ministre portugais José Socrates a présenté jeudi devant l'Assemblée nationale son programme de gouvernement, calqué "exactement" sur le programme électoral du Parti socialiste qui, bien que minoritaire, "a gagné les législatives", a-t-il rappelé.

Parmi les sujets sensibles, José Socrates a réaffirmé sa ferme intention de légaliser le mariage homosexuel, rejetant les récents appels, notamment de l'Eglise catholique, à un référendum.

Contrairement à la dépénalisation de l'avortement qui a nécessité deux référendums - le premier, en 1998, avait vu la victoire du "non" avant que le oui" l'emporte en 2007 -, José Socrates a exclu cette fois-ci l'organisation d'une consultation populaire réclamée par une partie de la droite, des socialistes catholiques et par l'Eglise.

"Je n'accepte aucune leçon de démocratie, ni les arguments de ceux qui se souviennent des référendums quand ça les arrange. J'ai assumé cette proposition dans mon programme électoral, je l'ai défendue en débat public. J'ai donc une totale légitimité pour la proposer et la faire approuver par ce parlement", a-t-il déclaré.

José Socrates, qui a perdu la majorité absolue lors des dernières législatives du 27 septembre, compte s'appuyer sur les voix de l'ensemble des partis de gauche, favorables au mariage gay et majoritaires au parlement.

Le chef du gouvernement a rappelé que ce projet de loi était "un geste" à l'endroit des homosexuels que sa génération "a mal traités".

Toutefois le premier ministre n'a pas mentionné la question de l'adoption par les couples homosexuels, qui ne figure pas dans son programme et ne devrait par conséquent pas figurer dans son projet de loi comme le réclament les Verts et le Bloc de gauche (BE, extrême gauche).

Le programme du gouvernement doit être débattu pendant deux jours au Parlement mais ne devrait pas être soumis au vote, aucun parti n'ayant exprimé l'intention de déposer une motion de censure.

Mis en ligne le 06/11/2009 par E-llico

05.11.2009

Le Secours catholique lance l’alerte sur la précarité des femmes


Selon les statistiques annuelles de l’association, les personnes les plus touchées par la crise sont les femmes avec des enfants


Elles sont les « premières victimes de la pauvreté ». C’est la conclusion faite par le Secours catholique dans ses « Statistiques d’accueil 2008 »qu’elle publie jeudi 5 novembre. L’association souligne les difficultés grandissantes des femmes, seules ou mères de famille, au quotidien.

Une pauvreté « aux multiples visages » mais bien réelle. « Depuis plusieurs années, nous assistons à une féminisation croissante de la pauvreté et notamment chez les femmes qui ont des enfants », souligne Pierre Levené, secrétaire général de l’organisation.

Les femmes représentent 54,4 % des personnes accueillies en 2008 alors qu’elles n’étaient que 51 % en 1989. Surtout, leur vulnérabilité augmente : près de six femmes sur dix vivent seules, 7,6 % travaillent à temps partiel contre 2,5 % des hommes rencontrés et, à l’âge de 35 ans, 83 % d’entre elles ont des enfants à charge contre seulement 53 % des hommes.

« Les fameux travailleurs pauvres sont, dans bien des cas, des travailleuses pauvres », observe le rapport de l’association, qui souligne la principale difficulté de ces femmes : elles ont des ressources régulières mais particulièrement faibles, autour de 600 € pour une femme seule...



 

04.11.2009

In mémoriam

http://larecherche.typepad.fr/.a/6a00e54eff70fa883401053626a415970c-800wi

"Le monde a commencé sans l'homme, et il s'achèvera sans lui".


Claude Lévi-Strauss qui vient de quitter le monde à 100 ans
Tristes Tropiques

Argentine : le débat sur le mariage gay anime le pays

L'Argentine pourrait devenir le premier pays d'Amérique latine à légaliser le mariage gay. Un débat est actuellement en cours au Congrès.

La région de de la capitale, Buenos Aires, a été la première à légaliser les unions civiles pour les couples de même sexe en 2002.
Deux autres régions autorisent les unions civiles, le Río Negro et le district de Buenos Aires, mais aucune loi fédérale ne s'impose en la matière.

L'année dernière, le gouvernement a accordé le droit au survivant d'un couple de même sexe de percevoir la pension de son partenaire, ouvrant la voie à une véritable égalité de droits entre les couples mariés et les couples homosexuels.

Les militants LGBT voudraient dorénavant que le pays légalise le mariage homosexuel.

Plus de 20 députés ont signé une déclaration en faveur du mariage de même sexe et il semblerait qu'une majorité puisse se dégager à la chambre basse. Mais reste à convaincre le Sénat sans qui rien ne peut se faire et surtout affronter l'opposition des groupes religieux.

En effet, l'Eglise catholique romaine demeure une force influente en Argentine où les présidents devaient être catholiques et mariés jusqu'à une réforme intervenue en 1994. Et son opposition au mariage homosexuel est totale.

La présidente actuelle Cristina Fernandez n'a pas encore pris publiquement position sur le mariage gay.

Si la voie politique ne s'ouvre pas, les militants LGBT envisagent de porter la question en justice, devant la Cour suprême d'Argentine.



Mis en ligne le 02/11/2009 par E-llico


 

Lutte contre l'homophobie : Pécresse va écrire aux présidents d'universités et de grandes écoles

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a décidé mardi, en recevant plusieurs associations de lutte contre l'homophobie, d'écrire aux présidents des universités et écoles du supérieur pour souligner le caractère institutionnel de la campagne contre l'homophobie.

Valérie Pécresse a pris cette décision après avoir entendu des responsables d'associations témoigner que des affiches de cette campagne avaient été arrachées dans certains établissements d'enseignement supérieur, comme l'université Paris-Sud Orsay (Paris-11) et l'Ecole polytechnique.

Dans son courrier, la ministre va souligner auprès des présidents d'universités et de grandes écoles le caractère officiel de cette campagne, dont la deuxième phase vient de débuter et qui veut sensibiliser les étudiants et les personnels aux difficultés de certains étudiants "encore trop souvent victimes de discrimination en raison de leur orientation sexuelle".

Il n'y a pas de chiffres et pas d'enquêtes spécifiques sur cette question" de l'homophobie dans le supérieur, a déploré Valérie Pécresse. "Mais une des statistiques, c'est le fort suicide des homosexuels dû à la difficulté d'assumer le rejet social de l'homosexualité", a-t-elle ajouté.

"Les taux de suicide sont quatre à sept fois supérieurs à ceux des hétérosexuels du même âge et toutes les études font le lien avec le rejet social. Donc c'est l'homophobie qui tue", a insisté Philippe Castel, porte-parole de l'Inter-LGBT.

Tout en remerciant Valérie Pécresse pour la relance de la campagne, Philippe Castel a rappelé sa demande d'une "égalité des droits" pour les homosexuels.
Pour l'Inter-LGBT, "cette campagne ne doit pas rester uniquement un acte de communication et sera une réussite à partir du moment où elle permettra de déboucher sur des actes concrets". L’Inter-LGBT a proposé à la ministre de travailler sur une meilleure formation et information des personnels, de développer les lieux d’écoute et de faire évoluer les règlements intérieurs des établissements afin qu’ils condamnent l’ensemble des discriminations, lors de ce rendez-vous.

"Dans les écoles d'ingénieurs, il y a un machisme latent" de type homophobe, "plus que dans les écoles de commerce ou Sciences Po", a témoigné pour sa part Youssef Draia, du Collectif des associations étudiantes LGBT d'Ile-de-France.

Mis en ligne le 03/11/2009 par E-llico

Vous en vous en doutiez bien que sur un tel sujet, je ne manquerai pas de prendre timidement la parole ...C'est que j'ai été étudiante ( c'est même à la fac que j'ai commencé à assumer mon homosexualité ...alors vous imaginez ! ) et en plus étudiante en STAPS ( sciences et techniques des activités physiques et sportives ) . Je n'y ai pas ressenti d'homophobie ( à l'époque on ne parlait pas encore de lesbophobie ) frontale mais avec le recul l'ambiance y était clairement "hétérosexiste" . Bon honnêtement je n'ai jamais eu connaissance de violences homophobes mais ostracisme , sous-entendus , moqueries ...y étaient très fréquentes . Un exemple parmi tant d'autres : une étudiante a quitté l'option handball pour s'inscrire en escrime en claironnant qu'elle " ne voulait pas changer de bord " ( ben oui , il y avait des lesbiennes "out" dans l'équipe et la prof dont je tairai le nom par respect était dans un placard transparent ) . Il y aurait d'autres exemples de ce type mais je laisse celà pour un prochain article plus perso ( peut être sur mon blog professionnel pour me faire des ennemiEs dans une "profession" qui protège sa réputation ) . Ces "machos" ,ces "prétentieuses" ,ces "ignorantEs" je les rencontre encore dans mon quotidien professionnel :  mes collègues d'EPS pas plus ouvertEs que les autres quoi qu'ils/ells veulent laisser paraître .
Ceci dit je n'ai personnellement pas souffert durant mes 4 années de STAPS car j'ai fait un tri dans mes relations et mes années d'études ont été un vrai bonheur !!!

KARINE

03.11.2009

Foot /Danemark : le gardien de but polonais Arek Onyszko licencié pour propos homophobes


Le gardien de but polonais Arek Onyszko a été licencié par le FC Midtjylland, un club de football danois, après des commentaires homophobes publiés dans son autobiographie

Son livre, intitulé "Fucking Polack", a été publié hier. Le gardien de but y distille sa haine de l'homosexualité.

Arek Onyszko y écrit notamment : "Je déteste les gays, je le pense vraiment. Je pense que c'est dégoûtant de les entendre parler les uns des autres comme s'ils étaient des filles. Je ne peux pas être dans la même pièce que quelqu'un qui est gay. Regardez-les s'embrasser, c'est écoeurant".

Arek Onyszko avait été licencié du club de football OB Odense en juin dernier après avoir été reconnu coupable d'avoir agressé son ex-épouse. Il avait été condamné à trois mois de prison avant d'être recruté par le FC Midtjylland.

Dans une récente interview, Onyszko avait déjà proclamé que sa foi catholique lui interdisait d'accepter "ce genre de personnes" en parlant des homosexuels.


Mis en ligne le 03/11/2009 par E-llico

Décidément , l'homosexualité et le fooootîball, c'est loin d'être l'amour foo...t . Est-il besoin de répéter mon écoeurement devant de tels écrits et de tels propos ?

 Ne pas mettre tout le "monde du foooootîball" dans le même sac ? Mais ça va de soi, je laisse à des abrutis ignorants et égodentriques de "l'espèce" de Arel Onyszko et de Louis Nicollin  , le manque de discernement et de nuance . Cependant les "affaires" se multiplient et seules les réactions-sanctions fortes et médiatisées peuvent remettre ce "genre de personnes" à leur place !

KARINE


Dérapage homophobe : Nicollin convoqué devant le Conseil National de l’Ethique du foot

Louis Nicollin est convoqué devant le Conseil National de l’Ethique du foot le 16 novembre prochain après son dérapage homophobe du week-end dernier. Il affirme qu'il refusera toute sanction et s'en prend aux associations gay "qui veulent faire parler d’elles".

"Nous attendons que le CNE soit sans concession et ne tombe pas dans le piège de la banalisation de propos qui n’ont pas leur place dans notre société, affirme la LGP Montpellier. Nous mesurons chaque jour sur le terrain ce que des propos jugés par certains comme 'banals', occasionnent comme dégâts. Le sport, a fortiori le football, est souvent pris pour exemple par bon nombre de jeunes. Lorsque nous intervenons en milieu scolaire (pour ne parler que de celui-ci), force est de constater que ce même langage y est employé à l’égard de jeunes dont la sexualité est différente de celle de leurs camarades".


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