07.11.2009

In books with Nateka

L'agonie de l'universalisme, par Caroline Fourest, sort le 12 novembre !!!

Caroline Fourest est essayiste, rédactrice en chef de la revue ProChoix (féministe, antiraciste et anti-intégriste).
Elle a écrit de nombreux essais sur l'extrême droite et l'intégrisme.
Elle a reçu le Prix national de la laïcité en 2005, le Prix du livre politique et le prix Jean Zay en 2006, le Prix Aron-Condorcet en 2008.
Elle tient une chronique "Sans détour" tous les samedi dans le Monde
Elle a "Carte blanche" tous les vendredis à 7h25 dans les Matins de France Culture.
Elle enseigne sur "égalité et vivre-ensemble" à Sciences-Po Paris.
Elle siège au Conseil de la Fondation Anne Lindh pour le dialogue entre les cultures (Euro-Med)

Le 12 novembre paraîtra chez Grasset La dernière utopie, un livre auquel elle travaille depuis de nombreuses années et qu'elle nous invite à découvrir.

Présentation de l’éditeur :

Caroline Fourest s’est fait une spécialité de clarifier et de mettre en lumière les grands débats comme les aime notre époque, mouvante et inquiète. Depuis bientôt quatre ans, elle travaille sur une question majeure :l’agonie de l’universalisme – notre dernière utopie. Cette belle ambition, gravée dans le marbre de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, est battue en brèche. Pourtant, il n’existe pas de meilleur remède à la crise que connaît le multiculturalisme depuis le 11 septembre 2001, à force de tout tolérer au nom de la culture et du religieux.

Cet enjeu dépasse largement l’aspect rhétorique. Il est au cœur de débats qui agitent quotidiennement le monde. Les Nations-Unies, le Canada, les Etats-Unis, l’Afrique du Sud, l’Australie, l’Inde, la Belgique, les Pays-Bas, la France… Dans tous les pays où le respect des minorités et le culte de la diversité progresse, on se déchire pour savoir comment concilier droit à la différence et respect des valeurs communes. Peut-on tout tolérer – l’excision ou l’infanticide – au nom des coutumes ? Faire passer le respect du voile avant l’égalité hommes-femmes ? Accepter des menus séparés dans les cantines ? Des créneaux non-mixtes dans les piscines ? Retirer les sapins de Noël des places publiques ? Reconnaître des arbitrages basés sur la charia ?Interdire le voile dans la rue au nom de l’identité nationale ?

Dans ce livre puissant, Caroline Fourest explique le ” modèle français “, admiré et controversé, le malentendu avec le monde ” anglo-saxon “. Elle revient sur la Révolution française, la Constitution américaine, raconte le débat canadien sur les ”accommodements raisonnables “. Elle rend clair, enfin, les termes qui nous font perdre la tête : communautaire, communautarisme,multiculturalisme, essentialisme, racisme, islamophobie, musulmanophobie…

Cocorico

Selon le site américain de tourisme gay TripOut, Paris est "l'endroit le plus sexy au monde", devant Buenos Aires.


Le palmarès récompense également Rio de Janeiro, Bercelone et Buenos Aires comme "meilleures destinations internationales".

Ce classement résulte du vote de quelque 100.000 internautes très largement américains.

Nouvelles du monde

Portugal : le Premier ministre déterminé à légaliser le mariage homosexuel

Le Premier ministre portugais José Socrates s'est dit déterminé à légaliser le mariage homosexuel - comme il s'y était engagé pendant sa campagne - en présentant jeudi son programme de gouvernement.
Le Premier ministre portugais José Socrates a présenté jeudi devant l'Assemblée nationale son programme de gouvernement, calqué "exactement" sur le programme électoral du Parti socialiste qui, bien que minoritaire, "a gagné les législatives", a-t-il rappelé.

Parmi les sujets sensibles, José Socrates a réaffirmé sa ferme intention de légaliser le mariage homosexuel, rejetant les récents appels, notamment de l'Eglise catholique, à un référendum.

Contrairement à la dépénalisation de l'avortement qui a nécessité deux référendums - le premier, en 1998, avait vu la victoire du "non" avant que le oui" l'emporte en 2007 -, José Socrates a exclu cette fois-ci l'organisation d'une consultation populaire réclamée par une partie de la droite, des socialistes catholiques et par l'Eglise.

"Je n'accepte aucune leçon de démocratie, ni les arguments de ceux qui se souviennent des référendums quand ça les arrange. J'ai assumé cette proposition dans mon programme électoral, je l'ai défendue en débat public. J'ai donc une totale légitimité pour la proposer et la faire approuver par ce parlement", a-t-il déclaré.

José Socrates, qui a perdu la majorité absolue lors des dernières législatives du 27 septembre, compte s'appuyer sur les voix de l'ensemble des partis de gauche, favorables au mariage gay et majoritaires au parlement.

Le chef du gouvernement a rappelé que ce projet de loi était "un geste" à l'endroit des homosexuels que sa génération "a mal traités".

Toutefois le premier ministre n'a pas mentionné la question de l'adoption par les couples homosexuels, qui ne figure pas dans son programme et ne devrait par conséquent pas figurer dans son projet de loi comme le réclament les Verts et le Bloc de gauche (BE, extrême gauche).

Le programme du gouvernement doit être débattu pendant deux jours au Parlement mais ne devrait pas être soumis au vote, aucun parti n'ayant exprimé l'intention de déposer une motion de censure.

Mis en ligne le 06/11/2009 par E-llico

05.11.2009

Le Secours catholique lance l’alerte sur la précarité des femmes


Selon les statistiques annuelles de l’association, les personnes les plus touchées par la crise sont les femmes avec des enfants


Elles sont les « premières victimes de la pauvreté ». C’est la conclusion faite par le Secours catholique dans ses « Statistiques d’accueil 2008 »qu’elle publie jeudi 5 novembre. L’association souligne les difficultés grandissantes des femmes, seules ou mères de famille, au quotidien.

Une pauvreté « aux multiples visages » mais bien réelle. « Depuis plusieurs années, nous assistons à une féminisation croissante de la pauvreté et notamment chez les femmes qui ont des enfants », souligne Pierre Levené, secrétaire général de l’organisation.

Les femmes représentent 54,4 % des personnes accueillies en 2008 alors qu’elles n’étaient que 51 % en 1989. Surtout, leur vulnérabilité augmente : près de six femmes sur dix vivent seules, 7,6 % travaillent à temps partiel contre 2,5 % des hommes rencontrés et, à l’âge de 35 ans, 83 % d’entre elles ont des enfants à charge contre seulement 53 % des hommes.

« Les fameux travailleurs pauvres sont, dans bien des cas, des travailleuses pauvres », observe le rapport de l’association, qui souligne la principale difficulté de ces femmes : elles ont des ressources régulières mais particulièrement faibles, autour de 600 € pour une femme seule...



 

Point de vue

On dit que je suis mysogine, mais tous les hommes le sont , sauf les tapettes

David Douillet , ancien judoka et actuel homme politique