30.09.2009

Il est plus grave de télécharger que de violer

Frédéric Mitterrand défend Roman Polanski

Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication, a fait part de sa "très profonde émotion", jugeant "absolument épouvantable" ce qui arrive à Roman Polanski sans même mentionner de dégoût pour le viol subi par la victime .

Celà n'est pas sans me rappeler sa réaction suite à "l'affaire" du rappeur français Oreslan qu'il n'a pas hésité à  comparer à Rimbaud ( allez découvrir l'indigence des textes du rappeur et vous serez mdr ) .

Ce dessin est de Chimulus : www.chimulus.com

"Je trouve honteux d’entendre des "artistes" qui il y a quelques semaines vouaient aux gémonies les téléchargeurs et approuvaient toute législation répressive et faisant bon cas de droits constitutionnels pour sanctionner le téléchargement illégal de leurs œuvres crier au scandale quand c’est à un des leurs qu’on entend appliquer la loi dans toute sa rigueur. " Eolas http://www.maitre-eolas.fr

Une honte ce soutien du ministre ! Ainsi pour lui il serait plus grave de télécharger que de violer ?

Pensée du jour tout court

- « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux »

De la Boétie

Réactions sur "l'affaire" Polanski

Plusieurs associations de défense des femmes et des enfants maltraités se sont indignées mardi de la "complaisance" manifestée à l'égard du cinéaste Roman Polanski, arrêté en Suisse samedi sur mandat de la justice américaine pour une affaire de moeurs vieille de plus de trente ans.

"Tout ce tapage médiatique m'étonne. Est-il normal qu'un homme de plus de 40 ans ait des relations sexuelles avec une jeune enfant de 13 ans? Je pense qu'on fait un amalgame, ce monsieur est sans aucun doute un réalisateur très talentueux, c'est néanmoins un homme. Et il est donc soumis à ce titre-là à toutes les règles sociales, sociétales, de notre monde actuel.

Mais je pense que les Américains avaient les moyens de l'attraper plus tôt car M. Polanski est quelqu'un de très connu. Donc on peut s'étonner qu'on ait mis autant de temps pour l'attraper" Brigitte Bancel-Cabiac (RMC).

Le Collectif Féministe contre le viol (CFCV) "s'indigne de voir des hommes politiques et des journalistes banaliser des viols commis sur une fillette de 13 ans en parlant de +relation+ avec une adolescente". Il rappelle qu'"aujourd'hui en France, pour les personnes qui ont été violées dans leur enfance avant 1979, plus aucun recours de poursuites contre le criminel n'est possible, du fait de la prescription. Il n'en va pas de même dans tous les pays".

"Dans l'affaire Roman Polanski contre Samantha Geimer, une instruction était entamée contre ce mis en cause en 1977. Il avait reconnu le viol. Il a choisi de fuir les Etats-Unis au lieu de répondre aux accusations des parents de la victime -alors âgée de 13 ans- et éventuellement se disculper légalement: il a donc pris le risque que le mandat d'arrêt le rattrape un jour, y compris des années après" (communiqué).

Association des "Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes" (ECVF): "Depuis trois jours, des personnalités politiques et artistiques s'émeuvent de l'arrestation de Roman Polanski en Suisse et se mobilisent pour qu'il ne soit pas extradé vers les Etats-Unis où la Justice veut qu'il réponde de ses actes".

"ECVF s'étonne que, pour certains, une agression sexuelle, même sur une enfant de 13 ans soit insignifiante ou +pas si grave que ça+ (...) La banalisation publique des agressions sexuelles, lorsqu'elle est le fait de personnes ayant des responsabilités politiques et qu'elle se double de complaisance comme dans le cas présent, nous apprend que la tolérance de notre société envers ces violences, même lorsqu'elles sont perpétrées contre des mineur/es, est encore trop prégnante".

Source : lemonde.fr

 

Rouen : un gay agressé et brulé sur un lieu de drague



Un homosexuel a été agressé et grièvement brulé, vendredi dernier, sur un lieu de rencontres près de Rouen. Il n'a été retrouvé par des passants que le lendemain de son agression.

Un homosexuel de 25 ans a été agressé et brulé, vendredi dernier, sur un lieu de rencontres gay des Essarts, près de Rouen.
Il n'a été retrouvé par des passants que le lendemain de son agression avant d'être transporté à l'hôpital où il a été plongé dans un coma artificiel. Malgré les très graves brûlures dont il souffre, ses jours ne seraient pas en danger.

Le jeune homme a pu expliquer les circonstances de son agression à la police. Il a confié avoir été attaqué par trois hommes qui l'ont insulté puis frappé avant de l'asperger d'essence pour le brûler. Sa voiture a d'ailleurs été retrouvée calcinée sur le lieu de l'agression.
Malgré ses blessures, il a réussi à se trainer sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à la route où des passants l'ont découvert, en bordure l'A13, ce qui lui lui sans doute sauvé la vie.

Enseignant, il souffre de brûlures au 2ème degré sur un tiers du corps. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Rouen pour tenter de retrouver les agresseurs.

Source et photo : France 3 Rouen.

 
Mis en ligne le 29/09/2009 par E-llico


In books whith NATEKA

 

Homo-ghetto : un témoignage choc sur le quotidien des homos en banlieue

"Homo-ghetto" de Franck Chaumont, qui paraît aujourd'hui aux éditions du Cherche midi, témoigne de l’enfer quotidien des lesbiennes et des gays en banlieues.
La parution du livre "Homo-ghetto; Gays et lesbiennes dans les cités : les clandestins de la République" fait évènement.

De nombreux articles ou reportages dans la presse d'information généraliste ont déjà précédé l'arrivée de ce livre - rédigé par l'ancien directeur de la communication de Ni putes ni soumises et actuel assistant de la députée PS Aurélie Fillipetti - chez les libraires.

Cet ouvrage, résultat de deux années d'enquête, rassemble des témoignages forts sur le quotidien des lesbiennes et des gays identifiés comme tels dans les banlieues de la République.

"Le livre confirme ce qu’avait constaté SOS homophobie lors de son enquête dans les banlieues en 2005, souligne l'association. Ces dernières sont de véritables zones de non droit où le fait d’être identifié comme homosexuel-le-s est passible des pires châtiments (ainsi le pourcentage d'agressions physiques émanant des banlieues s'élevait à 46% des témoignages contre 12% pour le reste du territoire)".

Le livre pointe notamment comment l'abandon par l’Etat de territoires entiers, les a placés à l'écart des principes républicains et laïques. Le sexisme, le machisme et l'homophobie, issus de traditions et d'interprétations religieuses archaïques ou de phénomènes de bandes niant les individus les ont remplacés. L'homosexualité y est désormais un crime passible des pires rétorsions parcequ'elle entre en contradiction avec la culture machiste qui domine dans les cités.

Voila pourquoi Franck Chaumont qualifie les homosexuels qui vivent dans les cités de "clandestins de la République".
Pendant deux années d'enquête, il a recueilli, non sans difficulté, leurs témoignages.
"Ils s'appellent Nadir, Sébastien, Dialo, Nadia... Ils sont blacks, blancs ou beurs. Certains rasent les murs, le regard fuyant. D'autres se la jouent viril et vont même jusqu'à casser du pédé à l'occasion. Mais tous ont en commun le mensonge et la schizophrénie liés à leur double vie et à la peur d'être démasqués", écrit-il.
"Car, en parlant, ajoute-t-il, ils risquaient tout. Leur honneur, bien sûr. Mais aussi leur vie".

Franck Chaumont s'en prend essentiellement aux politiques, mais aussi à ce qu'il nomme les "notabilités homosexuelles dans les centres-villes" qu'il tient pour co-responsables de cet "abandon" des homos des cités.

A travers la question de l'homosexualité, son livre dresse un portrait terrifiant de nos banlieues gangrenées par la misère sociale, éducative, affective et sexuelle.

"Homo-ghetto. (Gays et lesbiennes dans les cités : les clandestins de la République)", Franck Chaumont, Editions Le Cherche-Midi.

Une rencontre avec l'auteur est organisée au Centre LGBT de Paris le Samedi 24 octobre 2009 à 18h00.

29.09.2009

Pensée du soir, bonsoir

Les chiens ont des maîtres, les chats ont des serviteurs

Dave Barry

Portrait de femme

Le portrait du jour d'intitule Girl in a Floral Dress (1986). Il est peint par Arpita Singh.

Arpita Singh naît en 1937 au Bengale Occidental (Inde). Elle fait ses études à l'École d'Art et à l'Institut polytechnique de Delhi de 1954 à 1959. Ses œuvres proposent une vision de la fragilité de la femme. En 34 ans elle participe à pas moins de 46 expositions partout dans le monde, seule ou en groupe, et remporte de nombreux prix pour son travail. Elle vit et travaille à New Delhi.
La plupart des figures de femmes que je vous propose viennent de l'excellent blog : http://figurationfeminine.blogspot.com/ de Myrtille Henrion Picco

Qui a peur de Mac Do ?

IMG_0037 by junku

Dis-donc  petit chat , on ne t'a jamais dit que la curiosité était un vilain défaut ? A moins que celà soit la gourmandise ?

Il me semble qu'il s'agit de la fouille d'un sachet Mac Donald ? Imagine un peu : Mc Do ! ...Le symbole du capitalisme pour tous les anti-américanistes primaires ...Le symbole de la mal-bouffe ...de l'obésité ...Les invasions barbares sur un blog de gastronomes où rodent les diététi-chiennes de garde .

A moins que ce sachet dégradable - précieux pour ceux/celles qui évitent les nombreux emballages - ne contienne d'autre trésor ? Est-ce que le schmilblick est mangeable ?

Allez on se détend avec Coluche : http://www.dailymotion.com/video/x22sow_coluche-le-schmil...

Théâtrons gayment

flyer de PETIT COURS D'EDUCATION SEXUELLE

Instructif et drôle mais jamais vulgaire voici le cours d’éducation sexuelle dont vous rêviez tous ! PETIT COURS D’EDUCATION SEXUELLE – Chapitre I Le Pénis vous apprendra tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais l’avouer sur le sexe fort.

Educatif, étonnant, incongru, … redécouvrez enfin votre sexe et la sexualité qui va avec ! Oserez-vous apprendre ce que l’école n’a jamais su vous enseigner ?

Après un beau succès estival, le Petit Cours d'Education Sexuelle joue les prolongations - profitez-en !


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Discrimination : la Halde dénonce l'homophobie au travail en spot télé



La Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) diffuse depuis lundi sur France 3 une série de 10 programmes courts pour faire "ressentir à chacun le choc de la discrimination". L'un d'eux est consacré à l'homophobie au travail.
Cette série, intitulée "Flagrants délits", retracent des situations de la vie quotidienne (emploi, logement, loisirs etc...) à partir de faits réels extraits de dossiers de réclamations.

La Halde indique dans son communiqué recevoir de plus en plus de saisines: près de 8.000 réclamations depuis janvier 2009 contre 8.700 pour l'ensemble de l'année 2008.

C'est dans l'emploi (50%) et en raison de l'origine (28%) que les plaintes demeurent les plus nombreuses, avant l'état de santé ou le handicap (19%). Les autres principaux domaines de discriminations sont le sexe, l'âge, l'activité syndicale, la religion, la situation de famille, etc.

L'objectif de la Halde, qui va développer plusieurs actions d'information et de sensibilisation d'ici la fin de l'année, est de "rappeler que la discrimination est un délit, de faire connaître les droits de chacun et d'expliquer comment prévenir les pratiques discriminatoires", selon le communiqué.

Les dix épisodes sont diffusés deux fois par jour sur France 3 depuis le 28 septembre, pendant deux semaines consécutives, à 11H35 et 18H25. Une rediffusion est programmée pour le mois de décembre.

Parmi la série de spots diffusés, la Haute autorité contre les discriminations dénonce l'homophobie au travail à travers le cas d'une lesbienne .

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