14.06.2009

Parfois on ne sait plus rien

Parfois on ne sait plus rien,
Comme si on n’avait plus de mémoire,
Comme si le soleil s’était noyé dans la mer,
Comme si le livre des « peut-être », ce très gros volume
Avait brûlé entre les doigts si fins du feu.
                             
Julos Beaucarne.

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