31.10.2008

Lutte contre l'homophobie à l'école

 

Je vous livre un article que Nat avait trouvé sur un site http://www.causeur.fr...C'est paru en juillet 2008 dans le contexte de la gay pride dont le mot d'ordre était d'en finir enfin avec l'homophobie à l'école. Je l'avais déjà lu mais ne l'avais pas mis sur le blog à l'époque où je délaissais internet.

Bonne lecture et à un prochain débat !Karine

Contre l’hétérocentrisme et l’homophobie à l’Ecole

Elisabeth Lévy et Cyril Bennasar

Elisabeth Lévy est journaliste. Cyril Bennasar est menuisier.

Roméo et Jules

Dis, comment on fait les enfants ? A l’heure du droit à la filiation pour tous, revendiqué dans une admirable tribune publiée dans Le Monde, ça va devenir coton pour les parents de répondre à cette question (qui n’était déjà pas si simple avant). Autant qu’ils le sachent : ils devront faire attention à ce qu’ils disent. Et aussi à ce qu’ils font. Ils doivent cesser d’inculquer de scandaleux préjugés hétéro-centristes à leurs rejetons. Et existe-t-il un environnement plus hétéro-centré qu’un homme et une femme qui décident d’avoir des enfants… ensemble ? Le résultat, on le connaît : au collège, nombre de ces enfants pensent encore (ou déjà) que les humains sont issus de l’accouplement d’un homme et d’une femme. Serge (homo, bi, trans ou lesbienne, on ne saurait trancher car Serge pourrait être une femme qui a choisi un prénom trans, méfions-nous de nos préjugés), Serge donc, 37 ans, prof de sciences éco dans le centre de la France, déplore dans Libération que les préjugés de ses élèves soient très “hétéro-centrés” : “On se marie pour la vie, devant le prêtre, l’union libre ce n’est pas une famille.” Ils sont carrément réacs, ces chers bambins dont on attend qu’ils précèdent le réel en mouvement. Voilà comment une éducation orientée perpétue la domination de l’antique modèle familial et fournit à l’Ecole des contingents d’élèves qui offrent un terrain favorable à l’homophobie.

Ce scandale doit cesser. En conséquence, le problème de l’Ecole aujourd’hui n’est ni la violence, ni le niveau, ni la destitution des professeurs (et des bons élèves qualifiés au mieux de bouffons), mais la survivance du vieil ordre hétéro-centré homophobe dont les Français, consultés par sondage, réclament massivement la disparition, mais qui, ne nous voilons pas la face, subsiste encore sous forme d’injure de cours de récré. C’est dire si les organisateurs de la “Marche des fiertés” lesbienne, homo, trans et bi, comme on dit désormais sans rigoler, ont vu juste en plaçant la dernière édition sous le signe de l’homophobie à l’Ecole. Faut dire qu’il n’y a pas de quoi rire : alors que l’homosexualité doit encore se cacher en France, on ne se plaindra pas qu’un jour par an, elle ose descendre dans la rue.

On ne peut que se féliciter que cette grande cause mobilise les grands médias et même le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos qui a accordé un entretien à Libération. Comme chaque année, le quotidien a accompagné la Gay Pride en publiant, toute la semaine précédant l’événement, des analyses de cet inquiétant phénomène (pas la Gay Pride, bande d’ânes, l’homophobie). Certes, à en croire Darcos, les violences homophobes représentent moins de 1 % du total. “Mais il s’agit de signalements, non de la réalité, précise-t-il. L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences. Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer. L’omerta sur tout cela est toujours présente.” On imagine combien Darcos doit se sentir mal à l’aise au sein d’un gouvernement qui, selon les signataires du texte déjà cité, pratique une “homophobie d’Etat”, pendant naturel de la xénophobie d’Etat que l’on sait. Ils savent que le projet d’union civile du chef de l’Etat est un leurre destiné, en fait, à interdire aux homosexuels “l’accès à la filiation”. Quant à ceux qui osent émettre des doutes sur l’homoparentalité, non pas au sot prétexte que deux hommes ou deux femmes (ou deux trans) seraient incapables d’élever un enfant, mais parce que dire à un enfant qu’il a deux pères serait un mensonge et un mensonge anthropologique, ils ne font que tenter de camoufler leur homophobie primaire.

L’une des solutions qui, malheureusement n’a pas été retenue, tant sur ces questions la frilosité est de mise dans la France sarkozyste, serait de retirer aux parents les plus dangereusement hétéro-centrés l’éducation de leurs enfants pour la confier à des couples insoupçonnables de tels penchants. Et certains de ces derniers sont très demandeurs.

En attendant qu’un gouvernement ait le courage de prendre cette mesure, qui pourrait, il est vrai, être impopulaire, l’Ecole est en première ligne. C’est elle qui porte la lourde responsabilité de rééduquer la jeunesse. “Rien n’est gagné d’avance Mais il vaut mieux se battre là où il y a un espoir d’aboutir à court terme” admet Alain Piriou, le charmant porte-parole de l’inter-LGBT (Lesbienne, Gay, Bi et Trans) ; au passage, il serait temps que l’on intègre les a-sexuels qui luttent eux aussi pour la reconnaissance. En tout cas, plus on commencera tôt, plus les chances de réussite seront élevées. Il n’est pas certain que des gaillards de 15 ou 16 ans soient sensibles à l’argumentation raisonnable que tente régulièrement Françoise, professeure (évidemment) également interrogée par Libé. “Les enfants, rappelez-vous que la loi interdit de traiter ses camarades de pédés et que l’homophobie est une circonstance aggravante.” On imagine le succès de cette méthode sous les préaux du 9-3.

Cela dit, c’est de toutes les formes de “barbarie de la pensée” qu’il faut protéger les petits, ainsi que le réclame à juste titre Bertrand Delanoë. Il sera donc très utile de leur montrer que le racisme et l’homophobie sont les deux visages d’un même mal. Ca tombe bien, dans
Libé, une autre prof, “Camille, positive : “question raciale et sexuelle, ils sont demandeurs.”
Il faudra cependant prendre des précautions particulières avec les enfants issus d’une immigration récente. Sauf à renouer avec les erreurs passées de l’impérialisme, l’Education nationale ne peut exiger d’eux qu’ils renoncent brutalement aux valeurs qui leur ont été transmises par leur famille. Aussi risquent-ils de souffrir plus longtemps que les autres de leurs préjugés homophobes.

Darcos dit juste : le problème, c’est l’omerta. Le silence, voilà l’ennemi à abattre. C’est que malgré la sollicitude dont leurs hormones affolées sont entourées, ces petits nigauds sont souvent très coincés dès qu’il s’agit de sexe – on voit encore là le poids de l’éducation réactionnaire donnée par les familles. Dans un premier temps, les enseignants auront donc pour seule ambition de libérer la parole des enfants ; ils se préoccuperont ensuite de la purification du langage.

C’est un vieux truc, de parler sexe aux gamins. L’Eglise en a fait l’expérience au XIXe siècle. Obsédés par la nécessité de combattre la masturbation, de braves curés ont, à leur corps défendant (c’est le cas de le dire), donné des tas d’idées malicieuses à des générations de garçons tourmentés par la puberté. Bien sûr, on n’en est plus là. Notre époque bénie a au contraire entrepris d’apprendre à jouir à ses enfants. La sexualité n’est plus une liberté qu’on arrache en devenant adulte mais un droit assorti d’un impératif d’exhibition dont chacun doit bénéficier dès son plus jeune âge. La presse a donc encensé d’une seule voix l’exposition gracieusement intitulée “Le zizi sexuel” qui s’est tenue à la Cité des Sciences à Paris. L’objectif revendiqué de cette audacieuse manifestation était d’enseigner à des enfants libérés de la présence adulte une sexualité débarrassée de tout ce qui en faisait autrefois les délices – le malentendu, l’ambiguïté, la contradiction, la tension, la honte – une sexualité épanouie dont le but ultime est l’affirmation de soi-même, et aussi, l’apprentissage de la tolérance. Aussi une circulaire de 2001 incite-t-elle les enseignants à développer “l’éducation à la sexualité comme une composante essentielle de la construction de la personne et de l’éducation du citoyen”.

Pas question, d’en rester là. Ce ne sont pas seulement les pratiques qui doivent être totalement libres mais l’identité sexuelle elle-même. “On ne naît pas femme, on le devient”, a écrit Simone de Beauvoir. Cette formule qui visait à dénoncer la fatalité des appartenances peut être aujourd’hui revendiquée comme définition de la liberté véritable. Qu’on naisse homme ou femme n’a pas d’importance, on peut devenir tout ce qu’on veut. Et même enfanter quand on est un homme : aux Etats-Unis, une femme devenue homme qui avait conservé son utérus a pu porter l’enfant d’un donneur anonyme, pour la plus grande joie de sa femme qui, elle, n’avait jamais eu d’utérus, étant née homme. (Reconnaissons au passage que ces avancées splendides ne vont pas améliorer le niveau en orthographe, car on ne sait plus très bien comment accorder, mais ce serait une excellente occasion d’en finir avec l’orthographe). “Chacun est ce qui lui plait”, voilà ce qu’il convient d’inculquer aux enfants. C’est ce qu’a expliqué le psychanalyste Serge Hefez le 30 juin au cours d’une édition de l’émission “C Dans l’Air” (France 5) consacrée au “Troisième sexe”. “Nous vivons dans une société d’individus qui choisissent le plus librement et le plus égalitairement leur voie, leur chemin”, a-t-il dit sous le regard approbateur des autres invités.

On l’aura compris : derrière un problème que d’aucuns jugent (bien à tort) mineur il s’agit de délivrer l’Ecole et l’ensemble de la société des vieux carcans que sont les normes. Rien de moins. Face à un chantier aussi immense, il faut saluer la décision de Xavier Darcos de faire afficher dans tous les établissements de France, le numéro de la ligne AZUR (SOS Homophobie) mais cette salutaire initiative sera sans lendemain si elle n’est pas intégrée à une véritable révolution pédagogique. Car, on s’en rend compte, l’Ecole est encore beaucoup trop normative. Or, la seule norme qui vaille, c’est l’absence de normes.

Il y a urgence à s’attaquer à la littérature, véhicule privilégié des tabous et rigidités qui freinent la marche vers le progrès. Félicitons donc ce professeur photographié dans Libération brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire : “ROMEO ET JULIETTE, TRISTAN ET YSEULT = ECOLE NORMATIVE”. Voilà qui est bien envoyé. Des siècles d’histoire, de culture et de littérature célébrant à l’envi l’amour entre hommes et femmes ne pouvaient qu’aboutir au résultat désastreux que l’on connaît. Reste à savoir qui aura le courage de proposer un dépoussiérage des oeuvres étudiées pour en expurger les messages les plus normatifs. En vérité, il conviendrait d’attaquer le mal à sa source et de réécrire la Bible en remplaçant Eve par un homme ou Adam par une femme. Nul doute que dans une humanité issue d’un tel couple, l’homophobie n’aurait pas sa place.

Ne nous voilons pas la face. La route qui nous attend est longue et les obstacles nombreux. Malheureusement, les partisans de la liberté sont encore faiblement organisés, ainsi que l’a diagnostiqué le sociologue Eric Fassin à “C dans l’Air”. Interrogé sur l’existence d’un “lobby homosexuel”, il a tout d’abord observé qu’il fallait se méfier d’un terme qui évoquait d’autres lobbys – et peut-être d’autres temps. “Bien sûr, il y a des associations, des militants et aussi des personnes privées, comme Pierre Bergé qui financent des causes homosexuelles, a-t-il ajouté. Mais n’imaginez pas que sévirait en France une organisation comparable à celle du lobby juif international.” Espérons que c’est une question de temps.

Source : http//www.causeur.fr

30.10.2008

transsexualité

Recherche : des scientifiques affirment avoir découvert un gène jouant un rôle dans la transsexualité

Une équipe de chercheurs australiens et américains a annoncé lundi 27 octobre avoir découvert un gène jouant un rôle dans la transsexualité.
L'étude a été conduite par des chercheurs des université des Melbourne et UCLA à partir des ADN des 112 transsexuels passés du genre masculin à féminin et de 258 hommes non-transsexuels, soit la plus grande étude jamais menée sur le sujet selon les scientifiques.

Les résultats publiés dans le journal Biological Psychiatry font état d'un "lien génétique significatif" entre l'identité de genre et un gène jouant un rôle dans l'action de la testostérone.
“Nous pensons que des différences génétiques réduisent l'action de la testostérone en sous-masculinisant le cerveau pendant le développement foetal", avance Lauren Hare, une des chercheuses impliquée dans l'étude.

Le Professeur Vincent Harley, du Prince Henry’s Institute de Melbourne explique quant à lui : "Il y a un postulat social selon lequel le transsexualisme est un simple choix de style de vie, mais nos recherches montrent qu'il existe des bases biologiques au développement de l'identité de genre".

Cette étude va relancer le débat sur les causes de la transsexualité.

Pour Terry Reed de la Société de Recherche et d'Education sur l'Identité de Genre, "il s'agit là d'une des pistes d'explication. Rien n'indique que la transsexualité se développe de la même manière chez toutes les personnes concernées".

Un spécialiste australien de l'éthique médicale, le Dr Leslie Cannold met en garde contre la tentation de réduire la transsexualité à un phénomène biologique qui pourrait conduire à une perception pathologique aboutissant à une recherche de traitement pré-natal dangereux.

Mis en ligne le 28/10/2008

27.10.2008

Programme LGBT Paris


L'actu du Centre

 

 

 

  • Dans le cadre du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida.

    - Le Vendredi 28 novembre à 20h – Une grande soirée dont l’entrée sera libre
    :

    o Un spectacle de danse contemporaine de la compagnie décal&Co : Sur scène deux personnages, un homme et une femme, nous montrent les limites physiques imposées par la maladie, les contraintes et leur dépassement.
    Séropositivité, fusion des corps et dépassement de soi. Un Spectacle mêlant la danse et la peinture.

    o Un échange avec le public sur la vie avec la maladie

    o Un buffet gratuit

    o Une remise de cadeaux (rubans rouges, préservatifs, digues dentaires, agendas…)



    - Le mardi 2 décembre - Un débat sur prévention – non prévention.
    Organisé en partenariat avec l'AMG (Association des médecins gays), association membre du Centre, avec comme invités Catherine Breton et le Dr Ohayon.

    - Le samedi 29 novembre - Une journée Portes Ouvertes au Centre .
    Présence du Chargé de prévention, du pôle santé et des équipes du Centre ; également une animation sur le quartier rue Beaubourg avec la présence des sœurs de la Perpétuelle Indulgence. Distribution de préservatifs sur le quartier et invitation à entrer au Centre, présentation de films suivis de débats, remise de matériels de prévention et un grand pot offert au public présent.


     

     

     

  • Programme culturel et festif de novembre au Centre LGBT Paris IDF

    - Samedi 1er et dimanche 3 novembre
    Stand sur le 20ème Festival International du Film Lesbien et Féministe de Paris Cineffable

    Le Centre LGBT et son VDF (vendredi des Femmes), tiendront un stand lors du festival de films lesbiens qui se tient au Trianon.

    - Jeudi 6 novembre à 19h
    Vernissage de l’exposition de photos de Kaldera "Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse".

    Une série de photographies sur le thème de l'ivresse.



    - Lundi 10 novembre à 20h
    Projection débat sur le thème de l’homophobie à l’école.
    Ce débat est proposé dans le cadre du Festival de Films Gays et Lesbiens de Paris.
    Le rôle du cinéma dans la lutte contre l'homophobie en milieu scolaire
    Le Festival de Films Gays et Lesbiens de Paris se penche, grâce à deux événements, sur le rôle du cinéma dans la lutte contre l'homophobie en milieu scolaire.
    Le samedi 8 novembre, à 12h, projection au Rex du documentaire américain It's Elementary, retraçant des expériences dans six écoles de différents niveaux où l'homosexualité est abordée en classe.
    Et pour poursuivre la réflexion, le lundi 10 novembre à 20h30l, le Festival vous invite à un débat au Centre LGBT Paris-Ile de France, sur la manière dont le cinéma peut être utilisé en milieu scolaire pour prévenir l'homophobie. Parmi les intervenants, des réalisateurs dont les films ont circulé dans des collèges et lycées (Pascal-Alex Vincent, Stéphane Ly-Cuong, Louis Dupont), mais aussi Nicole Fernandez Ferrer du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir, des représentants associatifs (Lionel Labosse de HomoEdo, Alice Guéna du MAG) ou syndicaux (Philippe Castel de la FSU).
    Le court métrage Bouche-à-bouche de Louis Dupont sera projeté en illustration de ce débat.

20.10.2008

Paris : Novembre au Centre Gai et Lesbien



Expo, théâtre, danse, musique, débat... Le Centre LGBT de Paris propose une programmation riche et variée en novembre. Voyez plutôt ...
- Samedi 1er et dimanche 3 novembre
Stand sur le 20ème Festival International du Film Lesbien et Féministe de Paris Cineffable
Le Centre LGBT et son VDF (vendredi des Femmes), tiendront un stand lors du festival de films lesbiens qui se tient au Trianon.


- Vendredi 07 novembre à 19h
Vernissage de l’exposition de photos de Caldera "Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse".
Une série de photographies sur le thème de l'ivresse.


- Lundi 10 novembre à 20h
Projection débat sur le thème de l’homophobie à l’école.
Ce débat est proposé dans le cadre du Festival de Films Gays et Lesbiens de Paris. Nombreux intervenants dont le MAG, le mouvement des jeunes LGBT.


- Jeudi 13 novembre à 19h30
Apéro-showcase de Jean-Renaud.
Jean Renaud, artiste interprète, présente son premier single au cours de ce show-case, sous la forme d’un apéro-concert.
D’Yves Montand à Véronique Sanson, de Charles Aznavour à Céline Dion, Jean Renaud aime défendre la variété française.
Il est accompagné au piano par François Debaecker, avec qui il travaille à la préparation d’un spectacle musical pour la rentrée 2009…


- Mardi 18 novembre à 20h
Ciné-club.
Projection de "J’aimerais partager le printemps avec quelqu’un". En présence de Joseph Morder. Journal filmé qui aborde le coming-out.


- Jeudi 20 novembre à 19h
Dans le cadre de la Manifestation du Mois Européen de la Photographie, vernissage de l’exposition de Photo Collection.

- Jeudi 27 novembre à 20h
Théâtre et chansons.
Rendez-vous secret, avec Jann Halexander, Maïk Darah et Julien Mavrici.
Le chanteur Jann Halexander (A Table, J’Aimerais J’Aimerais) nous convie à son Rendez-vous Secret, une subtile alliance entre le théâtre et la chanson et à assister à un dialogue entre frères et sœur.
Ce spectacle est présenté au Centre LGBT avant le début de la tournée, qui commence le 28 et le 29 novembre au théâtre parisien Darius Milhaud.

- Vendredi 28 novembre à 20h
Dans le cadre du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida.
Spectacle de danse contemporaine avec M. Gilles.
Sur scène deux personnages, un homme et une femme, montrent les limites physiques imposées par la maladie, les contraintes et leur dépassement.
Entrée libre.


- Dimanche 7 décembre novembre de 18h à 22 h
Tea dance speed dating disco gay et lesbien.
7 minutes pour attirer son attention ! Faites des rencontres en vous présentant dans des entretiens de 7 minutes de 18h à 19h30, puis retrouvez-vous sur la piste de 19h30 h à 20h, second round speed dating de 20h00 à 21h30 et de nouveau 30 minutes de disco pour finir la soirée.


Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France. 63 rue Beaubourg 75003 Paris.
Accueil : 01 43 57 21 47

www.cglparis.org.

19.10.2008

Salon Vivez nature


http://www.vivez-nature.com/images/page-accueil.gif

C'est à la Villette, les info pratique c'est ici :

http://www.vivez-nature.com/page1.html

et les invitations gratuite, c'est là :

http://www.vivez-nature.com/page2.html

Ladies tea Dance

Ladies Tea Dance

Le Dimanche 19 octobre 2008 - Club privé, Le Blue Square,  8 rue Brantôme - PARIS (75003) -

flyer de TEA DANCE

Ladies tea dance organisent tous les dimanches un tea dance pour les filles qui aiment les filles dans une ambiance feutrée sur des rythmes endiablés

Entrée gratuite de 18h à 20h puis 8 euros avec conso et apéro dinatoire.

Le Blue Square, est un club privé, l'équipe qui tient le lieu a le sens de l'accueil et des endroits bien tenus.

8, rue Brantôme 75003 Paris

Queer as Folk et The L Word Convention



3 jours de convention :

Le Vendredi 31 Octobre 2008
Le Samedi 1er Novembre 2008
Le Dimanche 2 Novembre 2008


Lieu et Horaires :

De 11h30 à 20h00
Auditorium Jean De La Fontaine,
25 avenue du Général Serrail - 75016 PARIS.


Détails :

La convention se tiendra sur trois jours (Vendredi, Samedi, Dimanche) avec chaque jour :
- des conférences analytiques
- des séances de questions/réponses avec les acteurs des deux séries (en présence d'une traductrice)
- des séances d'autographes et des sessions photos
- des jeux
- une soirée, pour certains forfaits
- des stands de produits dérivés
et beaucoup d'autres choses encore !


Tous les renseignements et inscription sur www.ultimartcreation.com
Réservez vite vos places !

scénarios pour lutter contre l'homophobie

Jeunes homos : lancement d'un concours de scénarios pour lutter contre l'homophobie

"Jeune et homo sous le regard des autres": un concours de scénarios pour lutter contre l'homophobie et ses conséquences va être lancé conjointement mardi par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et des personnalités de la science, de la culture ou des médias.
Le réalisateur André Téchiné, le directeur général de l’Institut de prévention et d’éducation à la santé (Inpes) Philippe Lamoureux et Laurent Weil, présentateur d'un magazine sur le cinéma à Canal+, sont partie prenante à ce concours, lancé dans le cadre du plan "santé des jeunes" présenté en février 2008.

Ce concours de scénarios a pour objectif, selon le ministère de la Santé, de "faire évoluer les représentations sociales sur l’homosexualité", "favoriser le dialogue" et "susciter une réflexion sur les conséquences graves que peut avoir l’homophobie".

La date limite de réception des scénarios est fixée au 2 décembre, avec une sélection finale, le 3 février 2009, de quatre scénarios par le jury présidé par André Téchiné.

Ces quatre scénarios serviront au tournage de quatre courts-métrages qui seront diffusés sur les chaînes et le site Internet du groupe Canal+ ainsi que sur le site dédié, www.leregarddesautres.fr, ouvert à partir de mardi.

Sur ce site seront aussi mis en ligne des témoignages, une bibliographie et des liens vers les associations partenaires du concours, ainsi qu'un clip de présentation sur l'homophobie diffusé aussi sur le site de Canal+ et sur les chaînes du groupe.

Plus d'infos sur : www.leregarddesautres.fr.

Mis en ligne le 14/10/2008

18.10.2008

Paris : Madame H anime un atelier d'expression théatrale


Madame H ouvre un atelier d'expression théatrale à Paris autour des questions d'identités (de genres ou de sexualités, culturelles ou sociales).
"J'anime un atelier d'expression théâtrale
autour des questions d'identités (de genres ou de sexualités, culturelles ou sociales)", annonce le célèbre personnage queer.

"Le théâtre est un excellent moyen de réfléchir aux questions d'identités, par le jeu, en jouant, en jouant l'autre, en interprétant, en s'identifiant... ajoute l'acteur-animateur.
Cet atelier tentera également de transmettre un ensemble de techniques : improvisations, jeux de rôles, mimes, travail sur le texte, sur la voix, le corps...".
Il devrait aboutir à la création d'un spectacle en juin 2009, autour de la thématique identitaire.

L'atelier en question se tient depuis le 8 octobre
tous les mercredis de 20h30 à 22h30, rue Olivier Metra à Paris dans le 20ème.

(Tarif : 50 euros par mois)

Pour plus d'infos : madame.h@free.fr

14.10.2008

Débat : les lesbiennes face aux violences ; connaître pour agir


À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes qui a lieu le 25 novembre, SOS homophobie organise une table ronde sur les violences à l'encontre des lesbiennes le vendredi 28 novembre, de 19h à 21h, à la Mairie du 3e arrondissement à Paris.
Le débat réunira Sylvie Gras, membre de SOS homophobie depuis 2003 et co-auteure de "L'Enquête sur la lesbophobie" publiée en mai 2008, inédite en France à ce jour ; Brigitte Lhomond, sociologue au CNRS, co-auteure de "L'Enquête sur les Violences envers les femmes en France" (ENVEFF) publiée en 2003, l'une des premières chercheuses à s'être penchée sur les modes de vie des lesbiennes, en France, et notamment leur santé ; Vanessa Watremez, présidente de l'association AIR-Libre (Association d'interventions, de recherches et de luttes contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes) et auteure de "L'Enquête sur l'hétérosexisme et la lesbophobie vécus par les lesbiennes en milieu de travail en France" et Irène Zeilinger, sociologue et auteure de "Non c'est non! Petit manuel d'autodéfense à l'attention de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire" paru en 2008. Membre de l'association Garance, elle a participé au projet Daphné, premier projet europé en de lutte contre les violences faites aux lesbiennes.

Les invitées présenteront les résultats des recherches auxquelles elles ont participé et répondront aux questions du public.

Le débat organisé et animé par Stéphanie Arc, journaliste et vice-présidente de SOS homophobie, avec le soutien de SOS homophobie et de la Mairie du 3e arrondissement de Paris."

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