20.07.2008
L word saison 4, c'est maintenant !
L word saison 4, c'est maintenant !
Bonne nouvelle pour toutes celles qui ont patienté jusqu'à la sortie du coffret en France, les naughty girls se sont débrouillées autrement. La saison 4, une des plus réussies est déjà en précommande. De quoi injecter dans les chaudes soirées d'été un supplément de sensualité. (http://republique-du-glamour.com)Pour l'acheter : ICI
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La dixième Muse
En couverture
Sharleen Spiteri
« Texas est comme ma famille et ils seront toujours là »
Après avoir oeuvré au sein du groupe Texas, Sharleen Spiteri sort aujourd’hui son album solo dans lequel elle nous livre ses sentiments, ses blessures personnelles, mais aussi, ses hommages à Serge Gainsbourg et à Françoise Hardy. Avec Melody, Sharleen se met à nu dans un album pop dynamique qui met en avant sa voix, son âme et son esprit. Elle nous invite à la suivre dans le dédale de ses pensées et, étonnement, nous ne nous faisons pas prier…Rencontre
Pauline Londeix
Pour les lesbiennes ça urge !
Pauline Londeix n’a que 22 ans et pourtant elle est créative et engagée. Son livre, le « Manifeste Lesbien », met chacune d’entre nous devant les problèmes qui nous concernent. Lesbophobie, « empowerment », visibilité, militantisme… C’est un peu une boîte à outils, un guide de survie, une somme inépuisable d’informations rassemblées avec passion sur notre communauté. Quelle est la situation des lesbiennes dans le monde ? Où en sommes-nous au niveau de la santé ? Pourquoi devons-nous lutter pour nos droits ? Parce que chacune d’entre nous doit pouvoir faire face, parce que chacune d’entre nous doit pouvoir se défendre, nous devrions toutes savoir tout ça. Il faut lire ce livre, c’est une question de survie !
Société
Emménager à 2 : paradis ou enfer ?
Les lesbiennes sont réputées pour leur précipitation à vouloir habiter ensemble dès les prémices de leurs relations amoureuses. Vivre sous le même toit est-il un ciment pour le couple ou, au contraire, un tue-l’amour ? Plusieurs femmes de la jeune génération lesbienne livrent leur point de vue…Dossier
Sur les traces des grandes exploratrices
Du XVIIème siècle à la première moitié du XXème siècle, de nombreuses femmes partent à la conquête du monde : elles sont photographes, écrivains, journalistes, botanistes, archéologues, ethnologues, aviatrices… Qu’elles voyagent pour des raisons de santé, pour suivre leur mari, pour changer de vie, mener une quête spirituelle ou pour travailler à l’étranger, elles deviennent toutes d’extraordinaires exploratrices. Certaines cheminent en solitaire, d’autres en famille ou avec une amie ; spectatrices, parfois amies, parentes ou amantes, elles abordent chacune à leur façon leurs rapports aux autochtones, au-delà des interdits.Vécu
Mon mariage lesbien en Norvège
Véronique est Française, Anne-Lise est Norvégienne. Les deux femmes ont décidé de s’unir en avril dernier à Bergen en Norvège. Là-bas, le mariage homosexuel représente plus qu’un PACS et donne accès aux mêmes droits que les hétéros. Véronique nous raconte.Tourisme
Mes vacances avec Olivia
Non, Olivia n’est pas le prénom de ma petite copine (je suis inexplicablement célibataire) mais le nom de la plus grande agence de voyage américaine pour lesbiennes... Larguons les amarres pour des croisières 100% filles !Interviews
Juliette
«Je ne suis ni excentrique, ni capricieuse.»
Auteur, compositrice et interprète, Juliette fait frissonner nos oreilles depuis plus de 20 ans avec un style unique. Avant de reprendre la tournée de son dernier album, « Bijoux et babioles », elle se confie aux lectrices de La Dixième Muse…Louise DeVille
Fem et Drag, Militante et Burlesque
Louise de Ville est une performeuse. Son credo : le cabaret burlesque et le striptease drôle et engagé. Dès que vous la rencontrez, vous tombez sous le charme de ses grands yeux bleus, de son sourire rayonnant et de son énergie incroyable. Pour en savoir plus nous avons rencontré cette artiste aux multiples visages ouvertement lesbienne et fièrement FEM.
> Et toujours, toutes les sorties littéraires, ciné et dvd, musique, les chroniques, les rubriques sexe, sport, association, droit, sans oublier la nouvelle, le test, l’horoscope, les bonnes adresses, le courrier lectrices, les petites annonces… et la boutique des Muses.
19:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fingers gay or not gay ?
Fingers gay or not gay ?
à vérifier ....
Est-ce que ça marche aussi pour les filles ? Parce que moi je suis gay, no doubt ! mdr !
19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
Sauvons «Chez Moune» !
Sauvons «Chez Moune» !
«Chez Moune», neuf lettres qui ont fait la gloire de Pigalle et du Paris Lesbien. Depuis 1936, ce cabaret féminin est le temple des garçonnes et de leurs compagnes. Miroirs fumés, service à l'ancienne, personnel féminin en tailleur cravate, rien n'a changé depuis l'époque d'Edith Piaf et de Suzy Solidor. Mais aujourd'hui, le mythe risque de s'éteindre.
«C'est Madame Moune, qui a créé cet endroit en 1936. A l'époque, il fallait beaucoup d'estomac pour le faire. Même si Pigalle était un lieu de tolérance pour les homosexuels, les femmes n'avaient pas encore de lieu pour vivre leur amour. La discrétion était de rigueur. Il y avait un code d'honneur à respecter. Vouvoiement et courtoisie de mise. Avec les féminines d'un côté, gantées, en robes de soie, bijoux et chapeaux à la mode et les garçonnes de l'autre, coupe courte et porte cigarette aux mains. C'était la drague à l'ancienne.» Johanne, costume blanc cravate noire, nous retrace l'histoire de ce lieu, avec une nostalgie non dissimulée.
Après les heures sombres de la Gestapo, elle nous apprend que l'établissement a connu son heure de gloire à la fin des années 70 et au début des années 80, dans l'euphorie des années Mitterrand. «Jacques Brel, Guy Marchand, Jacques Villeret et Claude Brasseur étaient des habitués. Côté filles, c'était l'explosion. Nous, on n'avait pas la bande de Catherine Lara qui fréquentait plutôt le Kat, mais on avait les Sanson, Nicoletta et Régine.» Mais aujourd'hui, trente ans plus tard, que reste-t-il du mythe ? Personnel vieillissant, installations électriques obsolètes, le cabaret féminin a perdu de sa superbe… La charismatique Madame Moune est décédée en 1986. La clientèle lesbienne se délite. Johanne se désole de ces samedis soirs, réservés aux filles, où elles ne sont plus que quatre «anciennes» à faire revivre le mythe de la garçonne…
Alors pour continuer à vivre, le cabaret élargit sa clientèle. Depuis un an, les fêtes se multiplient au 54, de la rue de Pigalle: Shows transformistes, bals gays vénitiens, soirées Buvez Madison, ««Chez Moune» renoue avec son passé sélect et décadent. Les adeptes y viennent pour l'authenticité du lieu, l'esprit «Province à Paris», bref le supplément d'âme, aux antipodes de la drague à tout va et des ambiances aseptisées que l'on retrouve partout ailleurs. Mais depuis le 1er juin dernier, les soirées lesbiennes sont plus que jamais sur la sellette. En effet, après quarante-quatre ans de bons et loyaux services, Monsieur Pierre, le propriétaire du cabaret féminin et grand ami de Madame Moune, vient de vendre l'établissement. Ce sont Alain et Lionel, déjà propriétaires du «Baron» et du «Paris-Paris», qui ont repris le flambeau. Les deux loups de la night ont donné deux semaines à Johanne pour faire ses preuves. L'ultimatum est lancé. Désarmée, la belle multiplie depuis lors les mails groupés sur le net. Elle invite toutes les filles à la rejoindre «Chez Moune», les samedis 7 et 13 juin prochains. Sera-t-elle entendue ?
par Delphine Aunis
Ecrit le : 2008-06-06
Copyright tetu.com
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Centre LGBT Paris: programme d' été
Centre LGBT Paris : programme d'été
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