25.11.2009

Portrait de femme

                                                                              Café ? (1995), Francine Van Hove

Pensée du soir, bonsoir

« Il n’y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l’accomplit ».

 R.Char

Grande-Bretagne : un couple hétérosexuel veut accéder au partenariat civil

Un couple hétérosexuel britannique s'est vu refuser mardi par une instance administrative de Londres la possibilité de s'unir dans le cadre d'un partenariat civil au motif qu'il n'était pas homosexuel, et annoncé son intention de lancer des poursuites.
Tom Freeman et Katherine Doyle (photo), tous deux fonctionnaires âgés de 25 ans, ont été refoulés par le service d'état civil d'Islington (nord de Londres) qui leur a indiqué que la législation, en vigueur depuis 2005, stipulait que le partenariat civil était réservé aux couples homosexuels.

Mais le duo a annoncé son intention de lancer des procédures en justice au nom de l'égalité.

"Nous voulons donner un statut officiel à notre relation de façon à obtenir une égalité totale tout en étant exempts des connotations négatives du mariage", a expliqué Tom Freeman. "Si nous n'avons pas la possibilité de souscrire un partenariat civil, nous ne nous marierons pas", a-t-il poursuivi.

L’activiste gay Peter Tatchell, de l’association OutRage! s’est associé à la démarche du couple.

OutRage! estime que "dans une société démocratique tout le monde devrait être traité de la même façon. Pour l'organisation LGBT, "l’interdiction du mariage civil pour les couples de même sexe et l’interdiction du partenariat civil pour les couples de sexes différents, sont deux des mesures ségrégationnistes. Il y a une loi pour les couples hétérosexuels et une loi pour les couples homosexuels. Deux mauvaises lois ne font pas une bonne loi", estime Outrage!.

Un porte-parole du conseil municipal d'Islington a précisé : "La loi stipule qu'un partenariat civil est réservé aux couples appartenant à un même sexe. La municipalité doit se conformer à la loi".

Mis en ligne le 25/11/2009 par E-llico

C'est très drôle cette histoire , je trouve ! Evidemment je partage l'opinion de Outrage et préfère des droits pour tous à des droits particuliers  . Je suis idéaliste et je n'ai pas encore renoncé à l'universalisme . Mais ce qui m'amuse c'est le renversement de situation: des hétéros revendiquent le droit à l'égalité totale ...comme si le partenariat civil était un priviliège et non un "sous mariage" ! ...on aura tout entendu ...

Karine

Les "Oublié(e)s" de la Mémoire

Nous avons le plaisir de vous adresser notre communiqué de presse informant de la prochaine inauguration, à Mulhouse, d'une plaque mémorielle à la mémoire des déportés pour motif d'homosexualité.

Vous trouverez ce communiqué  en format pdf ci-joint.

Nous vous en souhaitons une bonne réception.
Nous vous remercions par avance de la diffusion que vous voudrez bien lui accorder.

Avec nos cordiales salutations,

Philippe COUILLET
président national
LES "OUBLIE(E)S" DE LA MEMOIRE
Association Nationale Civile Homosexuelle du Devoir de Mémoire
http://www.devoiretmemoire.org
contact : 06.18.84.00.33

La lutte contre les violences faites aux femmes, «grande cause nationale» 2010

Après avoir obtenu le statut de «campagne d’intérêt général» en 2009, la lutte contre les violences faites aux femmes sera désignée «grande cause nationale» 2010. Un collectif de 25 associations de lutte contre les violences faites aux femmes obtiendra officiellement ce label ce mercredi midi. C’est le Premier ministre, François Fillon, qui l'annoncera à Matignon, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
 
Ces labels permettent à des organismes à but non lucratif qui veulent organiser des campagnes appelant à la générosité publique d’obtenir des diffusions gratuites («grande cause nationale») ou des tarifs préférentiels («campagne d’intérêt général») dans les médias publics.

François Fillon doit également annoncer «un grand plan de mesures» pour «renforcer l’arsenal législatif et technique» de protection des femmes, a
indiqué Nadine Morano sur France Info mercredi matin. Parmi les pistes évoquées, l’expérimentation d’un bracelet électronique pour les hommes violents, début 2010. En Espagne, ce bracelet a permis de réduire de 30% le nombre de décès suite à des violences conjugales par rapport à l’an dernier. Autre piste, l’extension des mesures d’éloignement consécutives à des violences aux concubins et aux pacsés. La diffusion d’une nouvelle campagne télévisée du secrétariat à la Solidarité doit de plus commencer ce mercredi.
 
En 2008, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en France. Au total, 675.000 femmes ont été victimes lors des deux dernières années, soit de leur compagnon, soit d'un autre membre de la famille.

SOURCE : http://www.20minutes.fr